samedi 31 mai 2014

Marvelman (L. Miller & Son \ Mick Anglo)

Dans un article précédent je m'étais intéressé au Captain Marvel de l’éditeur Fawcett Comics, dans celui-ci je m'intéresse à sa progéniture britannique.

En 1953, le procès qui oppose depuis longtemps DC Comics (qui s'appelle encore à l'époque National Periodical Publications) l’éditeur de Superman et Fawcett Comics celui de Captain Marvel sur la question de savoir si The Big Red Cheese est un plagiat de The Big Blue Boy Scout se termine sur un arrangement à « l’amiable » Fawcett arrête purement et simplement de publier des bandes dessinées. 
Ce long procès fera notamment l'objet d'une parodie par l'équipe du magazine MAD produit par EC Comics (n°4 daté d'avril-mai 1953) intitulé Superduperman.
Le coup comme on peut s'en douter, est très dur pour Miller & Son (qui édite la "famille Marvel" en Grande-Bretagne) car le manque à gagner ne s’arrête pas à Captain Marvel, l’éditeur londonien publie alors environs 256 pages de « matériel » Fawcett par mois. 
Face à la crise, l’éditeur anglais se tourne vers Mick Anglo et son studio pour produire un nombre de pages équivalent par mois. En outre il lui demande aussi de créer un personnage « à la manière de » Captain Marvel.
Marvelman #25 - Février 1954
Le départ de Captain Marvel et de Captain Marvel Junior est annoncé aux lecteurs britanniques par Billy Batson alias Captain Marvel et Freddy Freeman (l’alter ego de Cpt Marvel Jr) dans leur magazine respectif.
Le passage de relais se fait officiellement en janvier 1954, et en février de la même année les deux revues changent de titre et deviennent Marvelman et Young Marvelman tout en continuant la numérotation commencée avec leurs prédécesseurs américains.
En 1956 un troisième magazine est édité Marvelman Family, suivront des annuals et des albums. 

Marvelman est souvent considéré comme le premier super héros britannique, ce personnage du fait de sa naissance présente quelques similitudes avec son aîné étasunien, c'est le moins que l'on puisse dire.
Mick Moran le jeune alter ego du héros est un jeune reporter au Daily Buggle alors que Billy Batson travaillait pour une station de radio. 
Le rouge du costume de Captain Marvel devient bleu chez Marvelman et les cheveux du super-héros passent du brun au blond.
Si le héros de Fawcett doit ses pouvoirs à la magie, celui de L. Miller & Son les devra à la science et à sa rencontre avec un astrophysicien, Guntag Barghelt
En prononçant le mot Kimota (atomik à l’envers) il se transforme à l’instar de Billy Batson et vit des aventures dans la même veine que son homologue américain. 
Et comme lui, il aura lui aussi une « famille » super-héroïque.
Encore une fois au pays des miroirs tout est possible.
En 1954 Mick Anglo a créé un autre personnage largement inspiré du Captain Marvel de Fawcett Comics : Captain Universe pour la Arnold Book Company (une filiale de L. Miller & Son) plus connue sous l'appellation d'ABC.
ABC (America's Best Comics) est aussi le label sous lequel Alan Moore a entrepris de revenir à des personnages moins grim & gritty (sombres et violents) à la fin des années 90, une tendance qu'on lui reprochait d'avoir portée au pinacle avec Watchmen.
Notons également que Captain Universe fera un retour, des années plus tard, dans la série La Ligue des Gentlemen Extraordinaires.
Cette similitude entre les deux logos, celui de l'Arnold Book Company et celui d'America's Best Comics (voir également le logo triangulaire de L. Miller & Son et celui que Tom Strong arbore sur sa poitrine) accrédite un peu plus la théorie que j'avais échafaudée sur la volonté qui animait alors Alan Moore au moment où il écrivait Tom Strong, Promethea, et les autres personnages de son label pour pour DC Comics via Wildstorm.     

Mais rien n’est simple au pays des super-héros … 

En novembre 1959 paraît le premier numéro de la maison d’édition DC Comics en terre d’Angleterre, c’est le début d’une importation massive de bandes dessinées américaines ; à partir de cette date les personnages et les histoires ne passent plus par un éditeur autochtone. 
En outre la maison d'édition de Len Miller publie également depuis une dizaine d'années du matériel en provenance d'Atlas Comics, la maison d'édition d'où sortiront Stan Lee, les 4 Fantastiques, Spider-Man et bien d'autres, et il semblerait, selon certaines sources, que les vieux titres d'horreur et de fantasy d'Atlas se vendaient mieux que Marvelman
Toutefois cette dernière allégation fait l'objet de controverses dans le milieu des spécialistes de la bande dessinée. 
En tout état de cause, quelles qu’en soit les raisons,  l'année 1963 va sonner le glas de Marvelman et de ses revues associées.
On remarquera que cette date a été celle qu’a choisie Alan Moore pour l’une de ses séries qui le voyait revenir sur le devant de la scène au début des années 90.

1963 a été de mon point de vue, tout comme Supreme ou encore Glory les prémices du label America's Best Comics, mais ceci est une autre histoire ; mais justement, l’expérience nous a appris que les vrais héros ne meurent jamais.


(À suivre .....)

jeudi 29 mai 2014

cet enfoiré de tarzan dans les vapes (P. J. Farmer)

Et si les aventures de de Tarzan créées par Edgar Rice Burroughs, avaient été écrites par William Seward Burroughs ? [-_ô]
Titre original : The Jungle Rot Kid on the Nod - New Worlds 1970 - Univers 02 - J'AI LU - septembre 1975 pour la France

mardi 27 mai 2014

The Second Civil War (Joe Dante)


The Second Civil War (diffusé en 1997 sur la chaîne étasunienne HBO) est un téléfilm de Joe Dante : 
Aux Etats-Unis dans un futur proche, le gouverneur de l'Idaho refuse l'asile politique à des orphelins rescapés d'une guerre nucléaire entre l'Inde et le Pakistan amenés en avion par une organisation humanitaire.
Le déroulé de l’histoire est en grande partie vu au travers d’une chaîne de télévision d’information continue : soit à partir des reportages diffusés, soit à partir du cœur de la rédaction ; cette chaîne qui semble être une copie de CNN, ne fera pas qu’informer. 
Sa mission est de rassasier les imaginaires hystérisés par le tintamarre médiatique qu’elle orchestre elle–même. Pour ce faire elle n'hésitera pas à provoquer actions et réactions des uns et des autres.
Ce qui l’amènera à jouer un rôle déterminant dans la détérioration de la situation. 
The Second Civil War est une mise en boîte de l’information devenue d’abord et avant tout un spectacle uniquement motivé par une course à l’audimat autrement dit ce que l’on appelle l’infotainment
Rien de nouveau sous le soleil, mais Joe Dante le fait avec beaucoup de brio. 
Le téléfilm n’épargne pas non plus la classe politique, bête comme ses pieds, qui ne voit dans le citoyen américain qu'une part de sondage ; les scènes avec le président des U.S.A sont hilarantes. 
Pas plus qu’il ne prend de gants avec les militaires, ou les ONG dont le sacro-saint « devoir d’ingérence » souvent irresponsable dans la réalité est ici l’étincelle qui met le feu aux poudres. 
Cependant, la pierre angulaire de cette « seconde guerre de Sécession » me semble être la mise en exergue de la « balkanisation » des Etats-Unis qui transforme ce qui a été le Nouveau Monde en un nouveau monde : l’Absurdistan
Si le gouverneur de l’Idaho est présenté comme un opportuniste qui a joué la carte de l’immigration pour se faire réélire, outre l’aspect politiquement incorrect de ce ressort, l’immigration n'en est pas moins dans le téléfilm de Joe Dante un fait avéré. 
À tel point que l’Etat du Rhode Island n’est plus peuplé que d’hommes et de femmes venus de Chine, que la ville de Los Angeles est administrée par un maire qui ne parle qu’espagnol, comme le reste des habitants d’ailleurs. 
Ceci étant, ce n’est pas l’immigration en tant que telle qui va précipiter le pays dans la folie (même si ici elle prend des proportions gigantesques et parfois grotesques, voire par exemple la réaction du gouverneur du Rhode Island, et qu’elle a sa part de responsabilité), mais le communautarisme. 
Ce qui semble faire défaut aux uns et aux autres c’est l’idée de Nation, le pays que nous décrit Joe Dante n’est pas le « chaudron américain » où se fabrique le « vivre-ensemble » cher au dramaturge Israel Zangwill, bien au contraire. 
Le téléfilm diffusé par HBO tel que je le vois (mais pas forcément tel qu’il est vu par Joe Dante), appuie avec insistance sur ce qui différencie et divise plutôt que sur ce qui ressemble et unit les habitants d’un même pays, et qui va conduire à une seconde guerre de Sécession. 

Si l’idée communautaire est intrinsèquement liée à l’origine et au développement de des Etats-Unis, les années 1960 ont été le moment de ce qu’on appelle le « tournant identitaire ». 
On est alors passé de la conception traditionnelle d’un pluralisme des intérêts mettant l’accent sur la diversité des communautés à un pluralisme des identités mettant l’accent sur la différence entre des communautés définies dés lors comme des minorités. C’est le modèle du salad bowl où les « ingrédients » coexistent mais sans se mélanger. (Cf. P.-A. Taguieff & G. Delanoi : Le Communautarisme : vrai concept et faux problèmes). 
Voire dans le cas de The Second Civil War sans se comprendre. 
Il est remarquable de constater que le passage d’une « guerre froide » où chacun campe sur ses décisions sans pour autant franchir le Rubicon, à un réchauffement meurtrier est le fait d’une incompréhension entre deux « communautés », celle des journalistes et celles des politiques. 
Joe Dante montre au travers de ce téléfilm, c’est du moins mon interprétation que la mise en avant unilatérale de sa différence et le refus radical des « autres différences » ne peut déboucher que sur une approche séparatiste. 
D’autant plus facilement que ces communautés sont animées par une rancœur qui ne passe pas, voir le sort réservé à Alamo
The Second Civil War est un film captivant, souvent drôle (même si l’on rit jaune) de la trempe d’un Docteur Folamour, mais là où le danger résidait dans l’explosion d’une bombe atomique dans le film de Kubrick, le téléfilm de Joe Dante montre que le communautarisme et ses corollaires sont un risque au moins aussi grand d’implosion.

vendredi 23 mai 2014

Flight Plan

Après avoir passé un bon moment en regardant Reasonable Doubt, un thriller qui s'il ne réinvente rien est un bon divertissement, je me suis penché sur ce que le scénariste de ce film avait fait ; et il m'est apparu que Peter A. Dowling était aussi le scénariste de Flight Plan avec Jodie Foster.
L'histoire avait de quoi m’intriguer : une petite fille qui voyage avec sa mère en avion disparaît alors que l'appareil est en vol.
Si l'idée de départ est intéressante, la résolution de cette disparition se doit d'être à la hauteur de cette idée sinon l'histoire tombe à plat, un comble pour un film qui s'intitule "plan de vol".
Donc pas facile, d'où mon intérêt.

Dans un Berlin sous la neige on suit Kyle Pratt qui se rend à la morgue où l'attend la dépouille de son mari, filmé dans une atmosphère éthérée presque onirique le film semble s'aventurer du côté du fantastique, ou est-ce l'effet dépressif du personnage principal ?
Toujours est-il que Kyle embarque avec sa fille dans un avion qu'elle connait bien puisqu'elle est ingénieur, et qu'elle a participé à son élaboration.
Direction les U.S.A.
3 heures après le décollage, la jeune femme s'aperçoit en se réveillant que sa fille a disparu, cependant aucun des passagers ne se rappelle avoir aperçu l'enfant. 
Pire on soupçonne son équilibre mental. 
Filmé presque entièrement dans l'avion, le film réussit la gageure d'être captivant grâce à une mise en scène limpide.
Jodie Foster porte le film sur ses épaule avec beaucoup de talent, et le scénario réserve quelques surprises délivrées au moment opportun, et maintient l'attention
Du moins tel a été mon cas.
Il est certain que l'histoire, rétrospectivement repose sur une idée plutôt alambiquée ; mais pendant le film l'interprétation et la mise en scène m'ont suffisamment captivé pour que je me sois prêté au jeu sans résistance, et que l'histoire m'ait embarqué jusqu'à son dénouement sans que je ne m'ennuie un seul instant.
En conclusion un bon petit divertissement.     

mercredi 14 mai 2014

Alan Davis

Aujourd'hui à la Une, un entretien du génial artiste, et par ailleurs excellent scénariste Alan Davis. Cette interview a paru dans le fanzine Blackout (n°10) en 1998.
À l'occasion de la parution en juin de Marvelman (alias Miracleman) en français (chez l'éditeur Panini), il me semble que c'est une belle opportunité que de revenir sur le travail de cet artiste, l'une des chevilles ouvrières de cette série.  

lundi 12 mai 2014

Extracted

Extracted est un thriller, écrit et réalisé par Nir Paniry, qui propose une idée de départ intéressante sans être foncièrement originale : un ingénieur invente une machine permettant de rentrer dans les souvenirs des gens. Ce qu’il apprendra un peu plus tard, c’est que le financement de son projet révolutionnaire n’a attiré que le directeur d’un pénitencier. Ce dernier lui propose de tester l’invention sur un détenu, accusé du meurtre de sa petite amie. 
Nir Paniry opte, lors des scènes se déroulant dans les souvenirs d’un des personnages, pour la plus grande sobriété (ce qui est probablement dû au faible budget du film, toutes choses égales par ailleurs) ; ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de bonnes idées. Bien au contraire. 
En outre le film baigne dans une certaine mélancolie, et le rythme modéré et en dents de scie n’a pas entamé mon intérêt pour cette histoire qui réserve justement, et sans esbroufe, des points d’acmé fort réussis. L’interprétation est plutôt honnête, avec cependant une mention spéciale pour Dominic Bogart dans le rôle du toxicomane accusé de meurtre.  
En sus Extracted propose quelques réflexions sur ce que sont nos souvenirs ou sur ce que l'on croit qu'ils sont ; rien d’original là non plus, mais ces idées irriguent le film et lui donne un arrière-plan des plus intéressants. 
Extracted est donc un film en définitive, que vous pouvez voir si le cœur vous en dit ; et pour ma part j’attends de pied ferme le prochain projet de Nir Paniry.

samedi 10 mai 2014

Jeu d'influences

... Jeu d'influences le documentaire de Luc Hermann sur les spin doctors c'est-à-dire les "communicants" est très édifiant.
Plusieurs sujets sont proposés au cours de ce documentaire, ils sont tous aussi intéressants les uns que les autres par ce qu'ils révèlent du fonctionnement de l'information, notamment la grande messe du 20 heures, et du travail des journalistes, ou plutôt l'absence de travail de certains d'entre eux ; malheureusement les plus influents de par la place qu'ils occupent dans les médias.
Et d'une certaine manière il réhabilite l'idée du complot, un terme que récuseraient certainement les communicants.  
L'un des reportages les plus saisissants a été pour moi celui qui a dévoilé les dessous des manifestations de mécontentements des employés de deux grandes enseignes du bricolages au sujet du travail le dimanche.
D'un côté on nous explique le travail des spin doctors, et de l'autre apparaît en filigrane l'absence de travail des journalistes. Sans oublier la "manipulation" de l'opinion publique et celle in fine du gouvernement.
La partie qui s'intéresse au leader de la vente des détecteurs de radar n'est pas en reste non plus. 
Luc Hermann parle de son travail (extrait de l'émission Rendez-vous de France Culture) :

La deuxième partie du documentaire s'intéresse à l'aspect politique, et je dois dire que j'ai été moins intéressé ; même si les réponses des communicants lors des brefs entretiens sont très intéressantes.
Reste qu'il y a quand même quelques pépites, comme les exemples qui montrent comment les spin doctors orientent les journalistes sur tel ou tel "événement" susceptible de servir s'une manière ou d'une autre leur poulain.
Ou encore comment vendre une guerre à l'opinion publique.
Deux documentaires salutaires en ce qu'ils nourrissent la réflexion de celui qui les regarde sur les médias, et surtout qui fournissent des exemples à partir desquels on peut réfléchir.

vendredi 9 mai 2014

Fort Apache, The Bronx

Inspiré officieusement par un roman de l'auteur Tom Walker écrit dans les années 70, en tout cas selon ses propres dires, lequel a par ailleurs déposé une plainte à l'époque puisqu'il ne s'est aperçu de la ressemblance entre son roman et le film qu’après que ce dernier soit sur les écrans (sa plainte n'a pas aboutie), Fort Apache, The Bronx s'appuie officiellement sur l'expérience de deux policiers qui ont travaillé dans le quartier du Bronx à New York, et que Paul Newman a rencontré pour préparer son interprétation. 
Le film suit plus particulièrement la vie professionnelle et privée d'un flic de terrain, un patrouilleur, Murphy, interprété par un Paul Newman en très grande forme, qui travaille dans le sud du Bronx depuis 14 ans.
Trois événements concomitants vont au début du film, donner une nouvelle orientation à son travail et à sa vie : il y a un "tueur de flic" dans les rues, un nouveau capitaine est nommé à la tête du commissariat où il travaille, l'un des plus durs de Big Apple surnommé Fort Apache, et il commence une liaison avec une jeune infirmière Porto-Ricaine.
Ce qui m'a le plus frappé dans ce film, intitulé Le Policeman dans l'Hexagone, c'est d'une part la violence sociale qui ressort au travers des ruines urbaines que l'on voit : on dirait que certaines zones du Bronx ont été bombardées ; à laquelle s'ajoute une violence sourde, quotidienne, qui se manifeste par l'omniprésence de la prostitution et par la saleté des rues, c'est saisissant.
Et la violence exacerbée et visible d'une partie des habitants suite à plusieurs arrestations qui se manifeste par une marche vers le commissariat : on renverse quelques poubelles, on crie beaucoup, et les projectiles que la foule utilise sont, tenez-vous bien des légumes !
L'ustensile le plus dangereux qui sera utilisé à un moment donné, sans conséquence au demeurant, est un WC jeté d'un petit immeuble.
Alors que certaines scènes sont plutôt très violentes, voire dérangeantes, on nous montre par ailleurs une foule en train de jeter des légumes sur les forces de l'ordre. C'est assez déroutant (et un poil ridicule), surtout si on a vu par exemple, le film Assaut de John Carpenter, ou si on a en tête les émeutes dans les banlieues françaises en 2005. 
Cependant, le film n'en pâtit pas vraiment, tant l'interprétation de Paul Newman dans le rôle d'un flic de terrain qui tente par tous les moyen de faire son travail, tout en préservant la "paix sociale" face à un nouveau capitaine droit dans ses bottes et pour qui force doit rester à la loi, mais aussi face à certains de ses collègues aux méthodes plus musclées, est exemplaire. 
Et un brin idéaliste.
Si Newman est soutenu dans son entreprise par une distribution sans faille, et des personnages intéressants, on ne peut pas en dire autant de la mise en scène : c'est assez plan-plan sans être foncièrement mauvais. Du moins selon mon point de vue. 
En définitive Le Policeman est un film étonnant, mais surement à son corps défendant, mais qui vaut selon moi quand même la peine d'être vu. 

jeudi 8 mai 2014

Neige sur la ville (02)

Suite et fin en ce qui nous concerne, des aventures de Green Arrow & de Green Lantern ; pour poursuivre votre lecture il faudra soit lire le recueil proposé par Urban Comics ou vous procurer la V.O.

En tout cas bonne lecture.
(Fin)

mercredi 7 mai 2014

Neige sur la ville \ Denny O'Neil & Neal Adams (01)

Hors, donc comme promis voici l'une des aventures, en avant-première (de la prochaine parution chez l'éditeur Urban Comics) si je puis dire, du run d'anthologie de Denny O'Neil & Neal Adams sur le "duo vert" de DC Comics : Green Lantern & Green Arrow :